Le Projet de développement inclusif des filières organise une formation pour le lancement huit projets d’aviculture au Guidimagha
Sélibaby
Le Projet de développement inclusif des filières dans les wilayas du Gorgol, du Brakna et du Guidimagha a organisé, lundi, à Sélibaby, une formation de trois jours à l’intention de huit projets d’aviculture en cours de réalisation à Gouray (5 projets) et à Sélibaby (3).
Le projet vise à soutenir le marché local avec de la volaille naturelle afin de réduire les importations et de soutenir les coopératives de femmes.
Dans son discours, le chef de projet, M. Dah Ould Arouette, a expliqué que cet atelier de formation est organisé au profit de huit coopératives féminines bénéficiant des interventions du Projet dont cinq à Gouray et trois à Sélibaby.
Il a ajouté que les comités de gestion de ces projets avicoles recevront des présentations et des formations techniques sur la gestion et tout ce qui a trait aux succès du projet et sa pérennisation au cours de ce stage de trois jours, ainsi que les avantages que les coopératives de femmes tireront de ce projet pour approvisionner le marché en volailles locales naturelles afin de combler la pénurie de viande blanche sur le marché et de réduire la dépendance à l’égard de l’importation.
Pour sa part, le directeur régional de l’agriculture, M. Mohamed Ould Lareibi, a fait salué l’organisation de cet atelier, appelant les coopératives bénéficiaires à bien gérer ces projets afin d’en faire bénéficier leurs associations et les populations.
Il a appelé à une plus grande attention sur le retour de ces projets en raison de leur impact économique et social sur la région.
Le représentant régional du ministère de l’élevage, M. Taleb Ould Mahfoudh Ould Jiyid, a salué ces importants projets qui bénéficieront aux huit coopératives féminines qui doivent, a-t-il dit, veiller à la conservation et à l’entretien des équipements qui leur seront livrés, tels que les réfrigérateurs, l’énergie solaire, etc.
Il a ajouté que les équipements ne seront réceptionnés que s’ils respectent le cahier des charges et qu’ils seront également testés par les coopératives elles-mêmes.