Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé, lundi a Nouakchott, un atelier de sensibilisation sur l’importance de mettre en place un système qualité dans les établissements de formation technique et professionnelle.
La rencontre, d’une journée, vise à sensibiliser les institutions, les partenaires internationaux, le secteur privé et les institutions industrielles sur la stratégie du secteur pour garantir la qualité des résultats de l’enseignement technique.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Cheibatta Habib Sidi Maouloud, a indiqué que cet atelier consultatif vise à identifier les différents obstacles et lacunes ayant conduit à l’échec de toutes les expériences précédentes visant à établir un système de qualité dans les institutions de formation.
Pour y parvenir, il a préconisé d’identifier les besoins nécessaires aux fins de trouver des solutions radicales dans le but d’améliorer la qualité du système de formation technique et professionnelle de haute qualité pour le rendre plus compétitif au niveau national et international.
Ould Sidi Maouloud a ajouté que la Mauritanie dispose d’un potentiel économique important et diversifié qui lui permet de créer de nombreuses opportunités d’emploi, notant que son exploitation dans de nombreux secteurs tels que le pétrole, le gaz, les travaux publics et l’agriculture, peut jouer un rôle de premier plan dans la stratégie de développement du pays.
Le Secrétaire général a, en outre, signalé que Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, s’est engagé, dans son programme électoral ‘’Taahoudati’’, à faire progresser ce secteur en diversifiant les offres de formation afin de les adapter à la demande et en augmentant la capacité d’absorption des établissements de formation professionnelle.
Il a ajouté que l’absence d’un organisme chargé du contrôle de la qualité dans la formation technique et professionnelle a eu un impact négatif sur les résultats de la formation professionnelle pendant un certain temps, ce qui a conduit les autorités supérieures à créer un comité national pour évaluer et garantir la qualité de la formation professionnelle.
L’atelier a été ouvert en présence du secrétaire général du ministère de la Fonction publique et du Travail, au côté de plusieurs responsables du département.