La campagne électorale dans la moughataa d’Atar entre dans sa dixième journée dans une atmosphère de compétition positive, dans laquelle les partis politiques utilisent tous les moyens pour gagner la sympathie des électeurs, y compris les programmes, les hymnes, les chansons, les louanges et débats littéraires qui éveillent chez les électeurs le sentiment de l’importance de l’appartenance à son parti.
Le rôle de la campagne ne s’arrête pas à sa seule dimension politique et littéraire, mais va au-delà pour couvrir sa dimension économique et les implications qu’elle porte au profit du boulanger, du blanchisseur, de l’animateur, du marchand de vêtements et de celui du bétail.
Dans ce contexte, Ahmed Salem Ould Cheikh, vendeur de bétail au marché d’Atar, a affirmé, dans une déclaration au bureau de l’Agence mauritanienne d’information, que le mouvement économique du marché ne cesse de s’améliorer, Allah soit loué, tant les sacrifices des moutons abondent et les activités liées à la préparation des fêtes et autres invitations fleurissent.
Pour sa part, Yeyih Aberrahmane, blanchisseur au centre-ville, se dit satisfait de l’atmosphère de la campagne, soulignant que sa blanchisserie a connu un boom qualitatif en raison de la demande croissante de lavage de voitures et de matelas.
Côté littéraire, on a affaire à une campagne de propagande, intense et source de sérénité qui inspire une production poétique originale centrée sur les élections et comment choisir le programme qui convient sans nuire à quiconque.
En voici quelques extraits de:
Mohamed Lemine Sidaty :
« Votre vote est une responsabilité entre vos mains @ électeur, ne la lâchez pas et Allah vous viendra en aide ».
Et de :
Cheikhna Ould Rajel :
“Il n’est pas bien de nourrir une méfiance pour des frères ; @ Il est bon, au contraire, de favoriser entre eux une atmosphère
d’unité ; ce qui est condamnable c’est plutôt l’inimitié”.