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Atelier sur la démarche de validation des acquis de l’expérience professionnelle

Nouakchott a vu, jeudi, l’ouverture des travaux d’un atelier d’échange sur l’expérimentation de la démarche de validation des acquis de l’expérience professionnelle, organisé par le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation et de la Réforme en coopération avec la représentation du Bureau international du travail en Mauritanie. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’action du Bureau international du Travail dans le suivi des efforts du secteur de l’éducation pour améliorer l’accès à la formation technique et professionnelle, et à en rehausser la qualité.

Dans un discours prononcé à l’ouverture de l’atelier, le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation et de la Réforme, M. Mohamed Malainine Ould Eyih, a expliqué que la validation des acquis de l’expérience est le parcours de certification qui permet à chacun d’adopter les compétences acquises par la formation, afin d’obtenir une reconnaissance officielle des autorités compétentes.

Il a ajouté que cette approche réalise le principe de parité en matière d’accès à la formation professionnelle, en particulier pour ceux qui ont acquis leurs compétences et leurs connaissances par l’autoformation, au sein de la famille, ou dans les ateliers du secteur informel, notant que la formation technique et professionnelle est un outil efficace pour lutter contre le chômage, la pauvreté et la marginalisation.

De son côté, Mme Madelène Englen, représentant l’Union européenne, a apprécié le choix du titre de cet atelier par la Mauritanie et le Bureau international du travail, en raison de sa grande importance dans la formation professionnelle qui permet l’accès au marché du travail. Elle a affirmé l’engagement de l’Union européenne à accompagner les efforts du gouvernement mauritanien, du secteur privé et des partenaires sociaux, afin de promouvoir une formation technique et professionnelle de qualité, répondant aux besoins des citoyens.

De son côté, M. Federico Banota, qui représentait le Bureau international du travail, a expliqué que le professionnalisme dans les affaires ne concerne pas en particulier les jeunes qui entrent sur le marché du travail, mais plutôt tous les citoyens qui travaillent pour développer leurs connaissances et renforcer leurs capacités.

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