L'AMI

Retour à Nouakchott de la ministre de l’Agriculture en provenance de Rome

La ministre de l’Agriculture, Mme Lemina Mint El Ghotob Ould Momma, a regagné Nouakchott, dimanche soir, en provenance de Rome (Italie) où elle avait pris part aux travaux de la réunion de haut niveau et à la consultation scientifique relative au charançon rouge du palmier dattier qui se sont tenus au siège de la FAO du 28 au 31 mars 2017.

La ministre a passé en revue au cours de cette rencontre l’expérience de la Mauritanie dans ce domaine, soulignant que le gouvernement, sur instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a donné la priorité à la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté notamment en milieu rural et a consenti des efforts considérables pour contrer le fléau du charançon rouge, qui est apparu à la fin de 2015 dans une zone oasienne du centre du pays.

Elle a ajouté que ces efforts ont pris la forme de mesures d’urgence appliquées strictement, ce qui a permis d’éradiquer ce fléau en quelques mois et avec des pertes limitées.

Mme Lemina Mint El Kotob Ould Momma a mis l’accent sur la place de choix qu’occupe la phéniciculture et sa contribution à la sécurité alimentaire en raison du fait qu’elle constitue une source de revenus pour un grand nombre de citoyens et ce, au-delà de son caractère de patrimoine civilisationnel.

La ministre a appelé à renforcer les mécanismes d’application de la nouvelle stratégie nationale de lutte préventive contre le charançon rouge en étroite collaboration avec l’organisation (FAO) et ses structures spécialisées, relevant que la Mauritanie est disposée à partager son expérience et son expertise pour les mettre au service de l’action commune visant l’éradication de ce fléau.

Les participants ont adopté, à l’unanimité, au cours de la séance de clôture de ces rencontres, les propositions de la délégation mauritanienne. De même le directeur général de la FAO a félicité la Mauritanie pour son expérience réussie appelant en faire un exemple car elle a permis de maîtriser ce fléau en un temps record au moment où plusieurs pays ont été incapables d’en faire autant de sorte que le fléau s’y est enraciné depuis des dizaines d’années.

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