Le sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique s’est ouvert hier vendredi par une minute de silence à la mémoire de l’ancien Président sud africain Nelson Mandela à l’issue d’un mot prononcé par le Président français François Hollande louant le héros de la lutte contre le régime d’apartheid.
C’est ainsi que les représentants des 53 pays invités au sommet, dont le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, les dirigeants et chefs de gouvernement, se sont levé pendant une minute, en silence à la mémoire de ce symbole de la résistance et de la tenacité.
Au milieu de drapeaux en berne et du flot des réactions, le décès de Mandela a dominé l’atmosphère du sommet.
Le Président français a déclaré à cet égard qu’aujourd’hui, c’est Nelson Mandela qui préside les travaux de ce sommet, “c’est à la fois un symbole et une responsabilité que nous portons sur nos épaules.
La ministre des affaires étrangères sud africaine a, de son côté, affirmé que nous devons poursuivre sur la voie tracée par lui et discuter pour trouver des solutions africaines aux problèmes de l’Afrique insistant sur l’intérêt d’agir de concert avec la communauté internationale et des amis comme la France pour que le rêve de Mandela devienne réalité.
Le sommet a commencé quelques heures après le début de l’opération militaire française en Centrafrique où elle doit déployer quelque 1200 militaires moins d’un an après après son intervention au Mali.
En plus de la sécurité, le sommet, qui doit être clôturé aujourd’hui, abordera d’autres thèmes comme le partenariat économique, les changements climatiques avant la tenue d’un mini sommet sur la situation en République centrafricaine.