Le ministre de la santé, M. Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune, a supervisé mercredi, à l’hotel Wissal, le lancement des travaux d’un atelier pour l’approbation d’un rapport relatif aux urgences obstétricales, organisé par le programme national de la santé reproductive en collaboration avec l’agence française de développement et le fonds des nations unies pour la population.
Cet atelier, qui durera cinq jours, vise obtenir des indices et statistiques précis reflétant la réalité sanitaire dans notre pays à moyen terme dans ce domaine.
Le ministre de la santé a indiqué que son département accorde une importance particulière à la santé de la femme et de l’enfant conformément au programme national en matière de santé 2013-2020 dont la grande stratégie reproductive vise la limitation des décès des mères et enfants.
Il a ajouté que ces efforts ont permis de limiter, d’une manière décisive, le taux des décès des mères et des nouveaux nés et ce, bien que ces taux demeurent élevés et continuent d’être un problème desanté publique.
Et de relever que l’enquête faite en 2011 a confirmé que le taux de décès des mères au niveau national a atteint 626 cas sur 100000 et le taux de naissance sous supervision médicale est 64,6%.
Le ministre a indiqué que son département tient à la promotion de la couverture sanitaire à travers des consultations pré et post natales, la lutte contre la malnutrution des mères et l’accès aux services sanitaires de qualité à travers la prise en charge totale des cas d’urgence.
Le ministre s’est félicité de la généralisation de la prise en charge des femmes enceintes et de leurs accouchements, surtout aux milieux les plus démunis.
Le representant du fonds des nations unies pour la population et l’organisation mondiale de la santé ont assisté à l’ouverture de la céremonie.