Une session de formation au profit de 12 coordinateurs régionaux du réseau des laboratoires de dépistage de la tuberculose, organisée par l’institut national des recherches en matière de santé publique (IMRSP) a débuté ses travaux dimanche à Nouakchott avec la collaboration avec le programme national de lutte contre la tuberculose et la lèpre.
Cinq jours durant, les participants suivront des exposés sur le dépistage précoce de la tuberculose et les moyens appropriés pour permettre aux laboratoires de mener à bien leur travail.
Ouvrant la formation, le directeur de l’IMRSP, Dr. Mohamed Ould Brahim El Kory a indiqué que l’organisation de la session de formation s’inscrit dans le cadre des engagements pris par les autorités sanitaires visant à prendre en charge les tuberculeux.
Il a souligné vise la mise en place d’un réseau de laboratoires sur toute l’étendue du territoire national et à rapprocher leurs prestations des citoyens pour permettre un dépistage précoce et gratuit de la tuberculose pulmonaire.
Il a précisé, par ailleurs, précisé que l’organisation de cette session de formation est financée par fonds propres de l’Etat au profit du réseau précité, soulignant que d’autres sessions techniques son en perspectives et à travers lesquelles l’IMRSP entend redynamiser les labos de dépistage microscopique gratuit de la tuberculose au niveau des tous les centres du pays.
” Des exposés théoriques et pratiques sur les générations microbiennes résistantes aux médicaments tuberculeux et résultat de l’usage de traitements biologiquement non surveillés seront présentés au cours de la rencontre “, ajoute le directeur.
Dr Brahim ab exhorté les coordinateurs régionaux participants à cette session à coopérer avec les directions régionales de la santé pour mettre en place des labos de dépistage de la tuberculose au menu des priorités sanitaires sur le plan régional.
” Le taux des bactéries microbiennes résistantes au traitement de la tuberculose en Mauritanie ont dépassé 6% ; ce qui est en fait préoccupant si les mesures nécessaires pour endiguer le phénomène ne sont pas prise sur tous les plans “, a-t-il conclu.