Signature d’une convention de partenariat pour le développement de la pêche continentale et de la pisciculture
Nouakchott
L’Agence de développement de la pêche et de la pisciculture dans les eaux continentales (ADPPC), relevant du ministère de la Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires, représentée par sa directrice générale, Mme Zeinabou Mint Iyeye a signé, ce jeudi à Nouakchott, une convention de partenariat avec l’association « Best Life for All » (BLAA), représentée par son directeur exécutif, M. El Housseinou Hamady Ba.
Cette convention porte sur l’aménagement et la gestion durable des ressources halieutiques des plans d’eau et marigots de Yama, Meyye, Niadi, Mayel et Guawradji situées dans les communes de Dolol et de Daw, relevant de la moughataa de Maghama (wilaya du Gorgol).
Dans un mot prononcé, à cette occasion, la directrice générale de l’Agence a souligné que ces zones humides, ainsi que leurs dépressions et cavités naturelles, revêtent une importance particulière pour le développement de la pêche continentale, dont les retombées bénéficient directement aux populations locales.
Elle a précisé que ce partenariat vise à promouvoir la pêche continentale, qui constitue un important levier économique dans plusieurs wilayas de la Mauritanie, à travers une approche fondée sur des critères et des plans d’aménagement reposant sur des données scientifiques.
De son côté, le directeur exécutif de l’association « Best Life for All », a mis en exergue l’importance de ce partenariat pour l’amélioration des conditions de vie des populations des villages riverains de ces cours d’eau.
Il a indiqué que ces ressources hydriques constituent un véritable poumon pour les communautés locales, réparties dans près de 150 regroupements villageois, dont les moyens de subsistance dépendent largement des ressources naturelles offertes par ces plans d’eau.
M. El Housseinou Hamady Ba a également souligné que la pêche continentale représente une activité économique et sociale majeure dans la wilaya, contribuant à la création de revenus et au renforcement des moyens de subsistance des populations locales.
Notons que la convention prévoit notamment la réalisation des études socioéconomiques et scientifiques nécessaires à l’élaboration d’un plan intégré d’aménagement et de gestion durable des ressources halieutiques, ainsi que la mobilisation des financements requis pour sa mise en œuvre.