Tenue de la première réunion du Comité de développement sectoriel consacrée aux secteurs productifs
Nouakchott
La première réunion du Comité de développement sectoriel consacrée aux secteurs productifs s’est ouverte ce mardi dans la salle de réunion du ministère des Affaires économiques et du Développement. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du troisième plan d’action de la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP) pour la période 2026-2030.
Ces réunions participent de la mise en œuvre par le gouvernement de sa vision économique, conformément aux directives de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, et à son programme électoral « Mon ambition pour la Patrie », qui vise à bâtir une économie plus diversifiée, résiliente et compétitive et à créer des emplois, notamment pour les jeunes.
Dans son allocution, le directeur général des stratégies et politiques de développement au ministère des Affaires économiques et du Développement, M. Cheikhna Cheikh Ahmed Baddad, a affirmé que les secteurs productifs constituent un pilier fondamental de la transformation structurelle de l’économie nationale et jouent un rôle essentiel dans la diversification de la base économique et la promotion d’une croissance inclusive et durable.
Il a indiqué que l’évaluation menée en amont des travaux du comité a mis en lumière plusieurs réalisations significatives, notamment l’autosuffisance en riz, la croissance remarquable de la production agricole, en particulier celle des légumes, et le développement observé dans le secteur de l’élevage, sans oublier les résultats positifs obtenus par les industries extractives avec l’entrée de la Mauritanie dans la production de gaz naturel.
Le directeur général a ajouté que ces progrès, malgré leur importance, ne se sont pas encore suffisamment traduits par une hausse de la valeur ajoutée nationale, de la création d’emplois et de l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Il a souligné que l’économie nationale reste confrontée à des défis liés à la valorisation des ressources locales, au développement des chaînes de valeur, à l’amélioration de l’accès au financement, au développement des ressources humaines et à la réduction des coûts de production.
Il a invité les participants au comité à exploiter les conclusions du diagnostic pour élaborer des programmes concrets, identifier les priorités nationales et proposer des réformes structurelles et des projets à impact économique et social, contribuant ainsi à la réalisation des objectifs du troisième plan d’action de la Stratégie pour une croissance accélérée et une prospérité partagée (2026-2030).
Participent aux travaux de ce comité des représentants des secteurs gouvernementaux concernés, des partenaires techniques et financiers, et du secteur privé, ppour contribuer, ensemble, à l’examen des défis et des opportunités qui s’offrent aux secteurs productifs, et à la formulation de propositions pratiques qui renforceraient leur contribution au développement économique et social du pays.