Une délégation japonaise visite le centre de réadaptation et de formation aux métiers de pêche de Nouakchott
Nouakchott
Une délégation japonaise, actuellement en visite de travail en Mauritanie, conduite par la directrice générale du département des affaires africaines au ministère japonais des Affaires étrangères, Mme Takahashi Misako, a visité, hier jeudi, le centre de réadaptation et de formation aux métiers de pêche de Nouakchott, créé grâce à un financement du gouvernement japonais.
Au cours de la visite, le directeur du centre, M. Melaïnine Ould Haye a présenté un exposé détaillé sur la mission de l’établissement et son rôle dans la formation des compétences nationales dans le domaine de la pêche maritime, passant en revue les 16 spécialités proposées par le centre, ainsi que sa capacité d’accueil et les services qu’il offre aux stagiaires.
Il a précisé que le centre offre des conditions de formation adéquates, comprenant l’hébergement, la restauration et les soins de santé, garantissant ainsi un environnement propice à l’apprentissage et à la qualification professionnelle. Il a souligné que cet établissement constitue un pôle de développement qui incarne la solidité des relations de coopération et d’amitié entre la Mauritanie et le Japon.
Après l’exposé, la délégation japonaise a visité les classes, les ateliers de formation et les pavillons destinés à l’hébergement des stagiaires, et a écouté des explications sur la nature des programmes de formation et des services proposés.
À l’issue de la visite, la présidente de la délégation , Mme Takahashi Misako, a exprimé, dans une déclaration à l’AMI, sa satisfaite devant l’intérêt manifesté par les Mauritaniens à l’égard de ce projet, soulignant la volonté de son pays de continuer à soutenir les projets de coopération qui contribuent au développement des ressources humaines et au renforcement des compétences professionnelles.
Il convient de rappeler que le centre a été réalisé grâce à un financement du gouvernement japonais, dans le cadre de la coopération bilatérale, à hauteur de 15 millions d’euros, soit près de sept milliards ouguiyas MRO.