L'AMI

Début des travaux d’un atelier sur le projet de promotion des investissements conjoints pour l’action climatique

Nouakchott

Les travaux d’un atelier de lancement du projet de promotion des investissements conjoints entre les secteurs public et privé pour l’action climatique ont débuté, aujourd’hui jeudi, à Nouakchott. L’atelier est organisé par le ministère de l’Environnement et du Développement Durable en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Ce projet est mis en œuvre en exécution de l’engagement pris par le ministère de l’Environnement et du Développement Durable en août 2023 de soutenir la FAO afin d’intégrer la Mauritanie dans le projet régional visant à renforcer les investissements conjoints entre les secteurs public et privé dans l’action climatique.

Mme. Semina Wagué, chargée de mission au cabinet de la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, a expliqué que cette initiative multinationale, mise en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et financée par le Fonds vert pour le climat, s’étendra sur trois ans dans six pays, à savoir, outre notre pays, le Tchad, Cuba, la Guinée équatoriale, le Mozambique et la Zambie.

Elle a ajouté que cette initiative s’aligne sur la vision de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et le programme d’action du gouvernement sous la supervision de Son Excellence le Premier Ministre, M. El Mokhtar Ould Djay.

Elle a déclaré que l’agriculture, l’élevage et les systèmes agroalimentaires occupent une place centrale dans l’économie nationale, mais que certains secteurs sont plus vulnérables aux effets négatifs du changement climatique, tels que la désertification, les inondations et les sécheresses récurrentes, parmi les phénomènes qui entraînent la fragilité des moyens de subsistance et de la sécurité alimentaire, et nos aspirations au développement durable.

M. Moussa Ould Mohamed Mouloud, chargé de programmes auprès de la représentation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture en Mauritanie, a déclaré que le secteur privé peut être un partenaire stratégique car il dispose d’un ensemble d’outils innovants, de ressources, de connaissances et de la technologie nécessaires pour renforcer l’impact sur le terrain.

Il a ajouté que le secteur des produits forestiers non ligneux en Mauritanie est un outil important pour l’économie et la vie sociale, en particulier dans les zones rurales, et que ces matériaux sont essentiels pour la sécurité alimentaire, les revenus et les moyens de subsistance de nombreuses communautés locales.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier s’est déroulée en présence de plusieurs responsables du ministère de l’Environnement et du Développement Durable.

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