La 58ème session de la Commission de la Population et du Développement des Nations Unies a débuté, mercredi à New York, avec la participation d’une délégation conduite par SEM Sidi Mohamed Laghdaf, représentant de la Mauritanie auprès des Nations Unies, accompagné du directeur du département des Nations Unies et des Organisations non gouvernementales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Moctar M’baba, du directeur général adjoint chargé des stratégies et politiques de développement, M. Abderrahmane Dedi, du directeur adjoint du département des stratégies de croissance accélérée et du bien-être commun au ministère de l’Economie et des Finances, M. Sidati Ould Sidati, et du conseiller de la mission mauritanienne à New York, M. Mohamed Ali.
Dans son allocution, l’ambassadeur a rappelé les réalisations de la Mauritanie en matière d’amélioration de l’accès aux services sanitaires et sociaux, ainsi que les efforts et actions entrepris par le gouvernement mauritanien conformément aux recommandations du Rapport international sur la population et le développement, à travers la mise en place l’Observatoire national pour une maternité sans risque, lancé en février 2025 sous les auspices de la Première Dame, en vue de mettra en œuvre la Carte nationale 2025-2030, un plan ambitieux visant à réduire la mortalité maternelle et néonatale dans le pays.
Le coût du forfait obstétrique pour les femmes enceintes a, également, été réduit de 55 %, leur permettant d’accéder aux services de santé pendant la grossesse et après l’accouchement, en plus de la mise en place d’un programme d’assurance maladie universelle ciblant les plus vulnérables, en particulier, les femmes et les adolescentes.
Il a ajouté que des investissements en infrastructure numérique ont, également, été réalisés avec l’adoption du DHIS2 (Programme local d’information sanitaire 2) pour renforcer le système national d’information sanitaire, et l’augmentation progressive du budget de la santé de 8 à 15 %, conformément aux recommandations de la Conférence d’Abuja.
L’ambassadeur a, en outre, indiqué que toutes ces réalisations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de croissance accélérée et du bien-être partagé (SCAPP 2016-2030), priorisant les interventions favorables pour bénéficier du dividende démographique, en particulier, l’augmentation des investissements et des efforts dans le domaine de la santé, de l’éducation et de l’intégration des jeunes dans le but de parvenir à une croissance forte, durable et partagée, en plus de l’affirmation de l’engagement de la Mauritanie envers le Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement adopté lors du Sommet de Nairobi, où un accent particulier a été mis sur la réalisation des objectifs de développement durable 3, 4, 5 et 8.