L'AMI

Lancement d’un atelier régional pour l’adoption du programme d’action stratégique du projet PAS

Nouakchott

Le secrétaire général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement Mokhtar Hindy a supervisé, lundi, à Nouakchott le lancement d’un atelier régional pour l’adoption du plan d’action stratégique du projet régional PAS de l’ITTAS, spécialisé dans les questions relatives aux eaux transfrontalières, à travers le bassin du Niger (Ioulimden-Taoudni-Tanzerouft) que notre pays partage avec les pays de la région.

Les travaux de cet atelier s’inscrivent dans le cadre de la réunion préparatoire des experts en vue de la réunion ministérielle régionale prévue dans quelques jours en vue de l’adoption du Plan d’action stratégique pour les eaux transfrontières.

Selon les experts, la prochaine réunion régionale constituera une opportunité de confirmer les progrès réalisés depuis 2019 au niveau du projet et d’identifier les priorités pour la prochaine phase du projet. En préparation de l’approbation du plan d’action stratégique et en veillant à ce que les priorités du projet soient alignées sur les objectifs de développement, en particulier le 6e objectif de développement durable.

A l’ouverture de l’atelier, le secrétaire général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement a indiqué que le secteur de l’hydraulique occupe une place centrale dans le programme de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui s’est concrétisé à travers le programme gouvernemental supervisé par le Premier Ministre.

Dans le même contexte, il a souligné le lancement d’un certain nombre de réformes fondamentales au cours des dernières années dans le but de permettre au secteur de jouer son rôle de développement, en énumérant les mesures représentées par la révision de la loi sur l’eau en fonction des défis actuels.

À son tour, le Dr Mahmoud Baba Sy, directeur de la gestion de l’eau et expert régional a indiqué que le projet NB-ITAS est d’une grande importance, non seulement pour les communautés locales des pays du bassin du Niger et des systèmes d’eaux souterraines d’Ouledmeden-Taoudni/Tanzerouft, mais aussi pour la région du Sahel dans son ensemble, en particulier les parties concernées par le projet régional qui comprend sept pays de la région, à savoir la Mauritanie, l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria.

Il a conclu que le concept du projet découle d’une vision ambitieuse visant à améliorer la gestion intégrée des ressources en eau pour assurer la résilience et la durabilité des écosystèmes face aux défis croissants du changement climatique et de la pression humaine.

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