Doha abrite la cérémonie de signature de l'”Accord de La Mecque pour la coopération dans l’application des lois anti-corruption »
DOHA
Un certain nombre d’États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ont signé hier (27 novembre 2024) dans la capitale qatarie, Doha,
l’« Accord de la Mecque pour les États membres de l’OCI sur la coopération dans le domaine de l’application des lois anti-corruption » (Accord de Makkah Al-Mukarramah).
Cet accord a été conclu lors de la deuxième réunion ministérielle des organismes chargés de l’application de la loi anticorruption dans les États membres de l’OCI, qui s’est tenue à Doha avec la participation de 56 pays et d’un certain nombre d’organisations régionales et internationales.
L’accord a été signé par le Royaume d’Arabie Saoudite, l’État du Qatar, le Royaume hachémite de Jordanie, la République islamique du Pakistan, le Royaume de Bahreïn, la République populaire du Bangladesh, la République du Soudan, la République de Sierra Leone, la République fédérale de Somalie, la République d’Irak, le Sultanat d’Oman, la République unie des Comores, l’État du Koweït, la République libanaise, l’État de Libye, la Malaisie, la République du Niger, la République du Yémen, la République islamique de Mauritanie, la Guinée et la République du Tchad.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Hamad bin Nasser Al Missned, président de l’Autorité de contrôle administratif et de transparence du Qatar (ACTA), de Mazen bin Ibrahim Al Kahmous, président de la Commission anti-corruption d’Arabie saoudite (Nazaha), et du secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Hussein Ibrahim Taha.
L’accord a été adopté par la première réunion ministérielle des agences d’application de la loi anti-corruption des États membres de l’OCI, qui s’est tenue à Jeddah, en Arabie saoudite (20-21 décembre 2022).
L’accord vise à établir un cadre juridique pour faciliter la coopération entre les autorités chargées de l’application des lois anti-corruption dans les États membres de l’OCI, en mettant l’accent sur le renforcement des mécanismes de communication, l’échange d’informations, l’accélération des enquêtes et la collecte de preuves pour soutenir la justice pénale et garantir la responsabilité des auteurs de corruption.