Une réunion s’est tenue mercredi dans la salle de réunion de la municipalité de Tidjikja pour discuter des possibilités de mise en œuvre du projet de développement de Tamourt Enaaj et d’accélérer sa réalisation.
Ont participé à cette réunion les autorités administratives, les responsables des services techniques concernés, le vice-président de la région du Tagant, le maire de Tamourt Enaaj, le coordinateur du projet de développement de Tamourt Enaaj et des représentants de deux bureaux d’études belge et français.
Au cours de la réunion, le wali du Tagant, M. Tayib Ould Mohamed Mahmoud, a souligné l’importance de ce projet et a appelé les participants à se concentrer sur les besoins essentiels et les demandes de la population.
Il a averti que cette zone est considérée comme un réservoir alimentaire non seulement au niveau de la commune de Tamourt Enaaj mais aussi au niveau national si elle est rationnellement exploitée, appelant chacun à accélérer le travail.
Pour sa part, M. Sidi Ahmed Ould Mohamed, maire de la commune de Tamourt Enaaj, a souligné que ce projet a été initié il y a deux ans sur décision de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, suite à une présentation faite par le ministère des Affaires économiques et du Développement de l’époque à la Coopération Française en vue d’optimiser le potentiel économique de la région de Tamourt Enaaj.
Il s’agit d’un projet dont la concrétisation est depuis longtemps attendue par la population.
Il a révélé que la formation d’un comité mixte regroupant tous les secteurs concernés tels que l’agriculture, l’environnement, l’Hydraulique, la pêche et l’Agence française de développement (AFD), l’organisme de financement du projet en plus des bureaux d’études constitue une avancée importante dans la mise en œuvre des trois phases de ce projet dont la première devra débuter en février de l’année prochaine.
Il a fait observer que la réalisation de ce projet changera la situation économique des habitants et de la région en général, car il est prévu de développer et d’exploiter cette zone, qui est considérée comme un réservoir céréalier ddont le potentiel peut contribuer à la sécurité alimentaire du pays.