La Confédération générale du travail et de la santé en Mauritanie, à l’instar des autres associations, fédérations, unions et organismes de travail, a commémoré, mercredi, la journée internationale du travail, le 1er mai de chaque année, sous le slogan : ‘’nous soutenons les travailleurs de Palestine et de Gaza et exigeons la poursuite de l’entité sioniste pour sa guerre génocidaire’’.
Les travailleurs, qui sont sortis du siège de l’Union dans une marche couronnée par la remise de leurs revendications au ministre de la Santé, ont porté des banderoles résumant leurs revendications les plus urgentes pour parvenir à des conditions de travail plus acceptables, en plus de slogans dénonçant l’agression israélienne contre Gaza et appelant à la sensibilisation de l’opinion arabe et islamique en faveur de la cause palestinienne.
Le secrétaire général de l’Union générale de travail et de la santé, M. Mohamed Moustapha Ould Brahim, a déclaré que les travailleurs mauritaniens, et les travailleurs de la santé et de l’action sociale en particulier, déclarent leur pleine solidarité avec le peuple palestinien et appellent tous les gouvernements arabes à soutenir la cause palestinienne et à dénoncer le génocide perpétré contre le peuple palestinien par l’entité usurpatrice.
Il a déclaré que les crimes odieux commis par l’entité sioniste contre le peuple palestinien sont encouragés par le silence complice des régimes arabes, appelant à une action immédiate pour mettre fin aux pratiques destructrices que les Israéliens poursuivent contre le peuple palestinien, félicitant les travailleurs mauritaniens, en particulier, ceux de la santé pour les sacrifices qu’ils ont consentis pour soutenir le peuple palestinien.
Ould Brahim a, en outre, appelé le gouvernement mauritanien à prêter attention aux protocoles d’accord existants concernant les travailleurs de la santé, le travail social et tous les travailleurs des assurances et des caisses de sécurité sociale, en raison de l’importance de ces secteurs sensibles.
Il a salué les accords qui ont été conclus et les progrès réalisés à travers les protocoles, ajoutant que malgré cela, il reste des questions qui attendent des solutions urgentes par le biais de négociations sociales.