Le wali du Guidimakha, M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Dieh, a supervisé, jeudi Sélibabi, l’ouverture d’un atelier de présentation du projet d’action citoyenne pour la paix au Guidimakha.
Financé par le Fonds International pour l’Engagement Communautaire et la Résilience, mis en œuvre par Initiative pour le Développement, en partenariat avec le Réseau régional des Jeunes, l’Association mauritanienne pour le développement, la recherche et le suivi et l’Association mauritanienne pour la Promotion de l’Education des filles, le projet vise à lutter contre l’extrémisme violent en diffusant une culture de coexistence et de citoyenneté.
Dans une allocution prononcée à cette occasion, le wali a indiqué que le projet contribuera à la résilience économique et sociale des femmes, des jeunes et des communautés, en contribuant à l’apaisement à travers le changement des mentalités face aux discours de haine, en améliorant les conditions de vie des jeunes à travers l’accès à des opportunités productives et en améliorant les conditions économiques et sociales des populations.
Il a souligné le rôle important de l’Ecole Républicaine, qui représente un axe essentiel du programme électoral de Son Excellence Monsieur le Président de la République, qui est un outil efficace pour consolider les valeurs d’équité, de citoyenneté et de cohésion sociale, assurant un service éducatif de qualité aux enfants leur permettant de relever les défis et de répondre aux exigences du développement du pays.
De son côté, M. Yacoub Tandia, président de l’Association des Initiatives pour le Développement, qui dirige le projet, s’est félicité du lancement des activités du projet, notant qu’il est placé sous l’autorité du mécanisme national sous la tutelle du ministère des Affaires Islamiques, dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent.
Le vice-président du conseil régional et le maire de Sélibabi avaient, auparavant, pris la parole et salué le projet qui appelle à l’unité, à l’harmonie et à la coexistence pacifique.
L’atelier a été ouvert en présence du hakem de Sélibabi et des autorités militaires et sécuritaires.