L’amphithéâtre n°1 de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université ‘’El Asriya’’ de Nouakchott a abrité mercredi, pour la deuxième journée consécutive, les symposiums du Sommet littéraire arabo-africain, organisé par notre pays du 4 au 7 décembre. Le premier a porté sur le rôle de la plume dans la sauvegarde de l’identité de la nation et de ses nobles valeurs.
Les intervenants ont convenu que la plume constitue l’outil le plus important pour la connaissance, soulignant que par la plume la nation préserve ses valeurs et son histoire et protège ses valeurs et son identité. Les conférenciers ont souligné que chaque nation a des constantes, l’identité étant au premier plan comme axe autour duquel le reste des autres constantes s’articulent.
Les chercheurs ont également abordé le concept d’identité, expliquant que ce sont les points communs entre un groupe spécifique ou un certain segment social qui contribuent à la construction d’un environnement général pour un pays, dont les membres sont traités en fonction de cette identité qui leur est propre.
Dans leurs interventions, ils ont mis l’accent sur l’importance de préserver la langue arabe, et qu’elle reste présente avec son dicton, sa tradition, son patrimoine en tant que contenant qui préserve notre identité civilisationnelle.
Le deuxième colloque, « La littérature arabe en Afrique », a abordé à travers les exposés des intervenants, la poésie et la littérature arabes subsahariennes. Les participants ont passé en revue les clubs et conseils les plus importants concernés par la littérature et la langue arabe, soulignant que la langue arabe est confrontée à de grands défis, malgré le fait que les musulmans du continent la considèrent comme la langue de leur religion, car c’est la langue du Saint Coran, à laquelle chaque musulman est associé dans sa vie.
Un certain nombre de professeurs et d’étudiants intéressés ont assisté au colloque.