L'AMI

Ouverture d’un atelier d’échange d’informations sur l’impact des Maladies non transmissibles

Nouakchott

Les travaux d’un atelier axé sur l’échange d’informations sur l’impact des Maladies non contagieuses, les enseignements tirés et les mesures futures à prendre face à la pandémie de la Covid-19 ont été ouverts lundi à Nouakchott.

Organisé par le ministère de la Santé, en coopération avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la rencontre passera en revue les moyens les plus efficaces de réduire et de prévenir ce type de maladies en Mauritanie.

Les maladies non contagieuses constituent un lourd fardeau économique et social, en particulier dans les Pays En Développement, comme c’est le cas de la Mauritanie, a affirmé à cette occasion, le Secrétaire général du Ministère de la santé, M. Mohamed Lemine Ould Mohamed El Hadj, selon lequel, ces maladies sont liées à des comportements sains, d’où la complexité de leur prévention, mettant en exergue la nécessite de la conjugaison des efforts pour les prévenir et pour lutter contre les comportements à l’origine de leur transmission comme le tabagisme, appelant par ailleurs à promouvoir le sport et la consommation des légumes et des fruits.

Le contexte épidémiologique mondial montre que les maladies non contagieuses causent 41 millions de décès chaque année dans le monde, a-t-il indiqué, soulignant pour ce qui concerne la Mauritanie, que la plupart de ceux qui ont contracté la Covid-19 et qui ont nécessité des soins de santé sont ceux qui ont des maladies concomitantes, en particulier non transmissibles.

Le Département de la santé attache une grande importance aux patients souffrant de ces maladies, notamment le cancer, le diabète, l’hypertension artérielle et d’autres maladies chroniques non transmissibles, compte tenu de leur centralité dans les engagements de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a-t-il poursuivi, mettant en exergue les moyens orientés par le gouvernement pour mettre en œuvre ces instructions à travers plusieurs programmes, dont le recrutement de médecins et d’infirmiers spécialisés, la construction et la restauration d’un certain nombre d’hôpitaux et de centres de santé à travers le pays, en plus de l’acquisition de plusieurs équipements médicaux et l’activation de programmes de lutte contre les maladies contribuant à rapprocher les soins de santé des citoyens notamment des plus vulnérables afin d’améliorer leur état de santé et de leur assurer le bien-être, remerciant enfin tous les partenaires au développement, en particulier l’OMS

Le Réseau des associations de contrôle des maladies non contagieuses est un groupe d’organisations de la société dont l’objectif principal est de contribuer à réduire les facteurs de risque pour les maladies non transmissibles – comme le tabagisme, la malnutrition et la sédentarité -, par la prévention, la sensibilisation et le renforcement des capacités des acteurs syndicaux ainsi qu’à aider, accompagner et orienter les patients vers les structures de santé pour une meilleure prise en charge, a indiqué quant à lui son président M. El Ghassem Wone.

Les maladies non transmissibles sont la principale cause de nombreux décès dans le monde et constituent une menace majeure pour la santé et le développement, en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire, a-t-il ajouté, mettant en exergue la fragilité accrue des personnes atteintes par ces maladies mortelles comme la pandémie de la COVID-19.

La Représentante de l’OMS en Mauritanie, Mme Ndiaye Faty Charlotte, a remercié pour sa part tous les participants pour l’intérêt accordé au présent travail qui, dira-t-elle, revêt une importance particulière pour la Mauritanie y compris pour les maladies non transmissibles et leur impact sur le Covid-19, disant que les plus courantes d’entre elles sont les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies respiratoires et le diabète, qui représentent une menace croissante pour la santé et le bien-être de millions de personnes dans le monde.

Ces maladies touchent particulièrement les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, où les systèmes de santé sont encore déficitaires, a-t-elle poursuivi, disant que les maladies non transmissibles causent 41 millions de décès dans le monde chaque année, soit 74 % de tous les décès.

Le Conseiller du Premier Ministre chargé des Affaires Sociales, le Directeur Général de la Santé Publique, et plusieurs cadres du Département de la santé et intervenants dans le domaine de la santé avaient assisté à ces travaux.

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