Le président du Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP), Dr. El Bekaye Ould Abdel-Malik, en compagnie de quelques membres de son institution, a reçu en audience, mercredi à Nouakchott, une délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), conduite par Mme Diane Misenga KABEYA, cheffe de la mission du CICR en Mauritanie, accompagnée de Mr. N’Dé Marius COCOA, Chef des Opérations.
Les entretiens entre les deux parties ont porté sur l’examen des aspects de la coopération entre les deux organes.
Ouvrant la réunion, le président du MNP a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation, avant de leur fournir des explications détaillées sur les principales missions de cette structure et le rôle qu’elle joue dans la protection des droits des personnes privées de liberté en Mauritanie.
Il a passé en revue des activités menées par le Mécanisme dans le domaine de la prévention de la torture, soulignant l’importance de bénéficier de l’expérience du CICR, exprimant sa volonté d’instaurer un partenariat avec cette institution internationale pour limiter le recours à la torture et les autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, tout en cherchant à améliorer les conditions d’incarcération des personnes privées de leur liberté.
De son côté, la cheffe de la délégation du CICR a remercié le président du MNP pour l’accueil chaleureux, avant de faire une présentation détaillée sur les interventions de son institution, remerciant le Mécanisme pour l’action humanitaire qu’il mène sur l’ensemble du territoire national.
Elle a, également, mis l’accent, dans sa présentation, sur les préoccupations communes des deux instances, notamment en ce qui concerne la protection des personnes privées de liberté.
A son tour, le chef des opérations au sein du CICR, a avancé quelques détails techniques sur les opérations menées par son institution.
La rencontre s’est déroulée en présence des sieurs : Boubaccar O. Messoud, Sidi Mohamed O. Khattari, Oubeid O. Imigine, Yandé Sall et Marièm Taqla Ahmedou.
A l’issue de la réunion, les deux parties ont échangé des publications et des brochures, s’engageant à coordonner leurs efforts et à continuer à travailler en faveur de meilleure protection des droits de l’homme.