Les travaux d’un atelier, le premier du genre, sur “le traitement judiciaire des pouvoir : Rôles et responsabilités des différents maillons de la cour suprême” ont débuté mardi à Nouakchott.
Cette rencontre de 2 jours, organisée par la cour suprême et le programme d’appui à la réforme de la justice financé par le fonds européen de développement, réunit les magistrats et les greffiers des chambres et du parquet.
Elle se fixe comme objectif l’amélioration du traitement judiciaire des pouvoirs à travers le soutien aux différentes chambres de la cour suprême, et le renforcement des capacités du parquet général.
Dans un mot prononcé cette occasion, le président de la cour suprême, M. Cheikh Ahmed Ould Sid’Ahmed a indiqué que cette réunion constitue le début effectif de la mise en œuvre de l’aspect lié à la réponse aux besoins de formation exprimés par les juges, procureurs et greffiers exerçant à la Cour suprême.
Il a ajouté que cet atelier abordera les aspects juridiques qui concernent les domaines de cassation à la lumière de la loi et de l’appel de l’annulation soulevé devant la Cour, en plus d’une proposition de moyens permettant d’améliorer le fonctionnement du parquet général.
De son coté, M. François Boko, responsable de l’unité de gestion du programme d’appui à la réforme de la justice a indiqué qu’à travers une approche essentiellement interactive via des échange entre les pairs, sur la base d’exposés suivis de discussions, le processus de traitement des pourvois, ainsi que les rôles précis de chaque composante de la cour suprême seront passés au crible fin, afin que tous les acteurs en aient une plus grande maitrise.
Il s’est déclaré disponible à continuer à approfondir la collaboration excellente entre la cours suprême et le programme.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du procureur général près la Cour suprême, M. Sidi Mohamed Ould Mohamed Lemine et du Secrétaire général de la Cour suprême, M. Amadou Youssef Diallo.