Démarrage à Nouakchott d’un atelier sur la priorisation stratégique des Nations Unies pour le développement durable.
Nouakchott
Le secrétaire général du Ministère des Affaires Économiques et de la promotion des Secteurs Productifs M. Mohamed Ould Moustapha dit idoumou Ould Abdi Ould Jiyid a supervisé, mardi à Nouakchott, avec M. Cheikh Fall, Coordinateur Résident par intérim du Système des Nations Unies, un atelier sur la priorisation stratégique des Nations Unies pour le développement durable.
Cet atelier de trois jours vise à lancer le travail de Co-construction du Plan-Cadre de coopération entre les Nations Unies et la République Islamique de Mauritanie, pour la période 2024-2027.
Dans son discours, le secrétaire général du Ministère des Affaires Économiques et de la promotion des Secteurs Productifs Mohamed Ould Moustapha dit Idoumou Ould Abdi Ould Jiyid a déclaré que cet atelier intervient après les répercussions profondes dues à la pandémie de la Covid-19, de la guerre en Ukraine, ce qui exige un regard sur la situation pouvant conduire dans le court terme à des réponses aux différents défis auxquels est confronté notre pays, afin d’élaborer une nouvelle approche dans la formulation du cadre de coopération entre notre pays et l’organisation des Nations Unies.
Dans cette perspective, le gouvernement a adopté cette année le deuxième plan de la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée.
De son côté, le coordinateur Résident par Intérim du système des Nations Unies en Mauritanie M. Cheikh Fall, a déclaré que le plan-cadre de coopération des Nations Unies constitue l’instrument principal de planification et de mise en œuvre des activité collectives du système des Nations Unies, pour le développement souhaité et approuvé par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018. Le plan cadre est ainsi positionné comme l’outil central de réponse collective et cohérente des Nations Unies pour appuyer les pays à réaliser leurs priorités et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable.
Axé sur les besoins du pays et des partenariats renforcés, le plan-cadre appelle une nouvelles façon de travailler pour plus d’impact et de complémentarité au sein du système des Nations unies et nécessite des innervations collectives et intégrées, des efforts mutualisés, des ressources et des compétences mobilisées auprès de l’ensemble des fonds, agences et programmes qui le compose, indépendamment de leur présence physique en Mauritanie.
Il a aussi ajouté que pour appuyer au mieux la vision nationale de développement de la Mauritanie, le plan-cadre devra articuler au mieux l’intégration des dimensions économique, sociales et environnementales du développement durable, telles que voulues par l’Agenda 2030 et les ODD.