La capitale a abrité ce lundi le démarrage des travaux du séminaire de validation de l’étude de référence sur l’élaboration d’une législation sur la sécurité biologique en Mauritanie.
Cette rencontre est organisée par le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable en collaboration avec l’Union Africaine (UA), l’Union Européenne (UE) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
Les participants évalueront au cours de ce séminaire l’étude en question et feront part de leurs observations à cet effet notant les insuffisances constatées et présentant leurs suggestions et leurs recommandations dans ce domaine.
Le projet de loi sur la sécurité biologique en Mauritanie objet de l’étude vise à préserver la sécurité et la santé des aliments dans le contexte du développement prodigieux de la diversité biologique à travers l’utilisation du génie génétique qui a donné l’occasion de maîtriser les gènes et de pouvoir les modifier pour obtenir des échantillons modifiés génétiquement.
M. Mohamed Yeslem Ould Mohamed Lemine, secrétaire général du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement et du développement durable a, dans un mot pour la circonstance, indiqué que le plan d’action de son département vise, entre autres objectifs, à élaborer une stratégie de développement durable et un plan d’action environnemental et proposer un cadre institutionnel de gestion multisectorielle des questions environnementales.
M. Livingstone Sindayigaya, coordinateur du projet Accords Multilatéraux Environnementaux (AMEs) a expliqué que l’étude, objet du séminaire, vise à doter la Mauritanie d’un cadre juridique pour la sécurité biologique qui répond aux conditions actuelles en matière de législation nationale et de conventions internationales.
Prennent part à cette rencontre de trois jours, quelque 100 personnes intéressées par le domaine biologique et les lois spécifiques à la sécurité biologique représentant les différentes wilaya du pays notamment les wilaya agricoles en plus d’un groupe d’experts internationaux de l’UA et de l’UE.