Les pays de la région OMS pour l’Afrique sont depuis, lundi matin, en conclaves à Nouakchott dans le cadre d’un atelier de renforcement des capacités de surveillance du paludisme dans la zone.
Supervisant l’évènement, le ministre de la santé, Pr. Kane Boubacar, a souligné le caractère dévastateur de la maladie du paludisme, notant qu’elle continue à être un grand problème de santé publique en Afrique avec un fardeau élevé responsable de fortes morbidité et mortalité ainsi du ralentissement du développement socio-économique notamment dans les zones rurales.
Parlant du cas de la Mauritanie, le ministre a indiqué que le paludisme continue de représenter un problème de santé publique avec de 150.000 cas par an.
Pour remédier à cette situation, le ministre a indiqué que la stratégie nationale de la santé mise en œuvre par son département suivant les instructions clairvoyantes du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a pris en compte cette importante dimension de la santé publique que le gouvernement du Premier ministre, Monsieur Mohamed Salem Ould Béchir, met en œuvre par des actions salutaires qui visent à diminuer le fardeau de ce fléau et son impact sur la population.
S’adressant aux participants, le ministre mis l’accent sur la nécessité de tirer profit des leçons apprises des mises en œuvre des programmes et d’identifier des solutions aux goulots d’étranglements spécifiques à chaque pays en vue d’une planification pour 2019 dans un contexte de surveillance de paludisme robuste.
Quant au représentant de l’OMS à Nouakchott par intérim, il a noté que institution avait toujours appuyé les pays à différents niveaux pour mettre en œuvre des interventions de lutte à haut impact et renforcer les systèmes de surveillance et de suivi-évaluation des programmes.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du conseiller du ministre chargé de la communication.