Fin de l’atelier sur la complémentarité entre les méthodes pédagogiques des systèmes ancien et nouveau
Un telier organisé par l’Ecole Normale Supérieure (ENS) en collaboration avec l’université islamique Chinguitty d’Aioun et l’Organisation islamique pour l’éducation, la culture et les sciences sur la complémentarité entre les méthodes pédagogiques des systèmes ancien et nouveau a été clôturé mardi à Nouakchott.
L’atelier vise le développement du système pédagogique de l’enseignement originel et moderne ainsi que leur adaptation avec les nouvelles méthodes pour accompagner les exigences de la mondialisation et les nouveautés de l’époque.
80 professeurs de l’enseignement supérieur public et privé ainsi que des personnalités scientifiques et professionnelles spécialisées ont participé à cet atelier au cours duquel ils ont débattu pendant deux jours des présentations sur la méthode de l’enseignement des systèmes de mahadras moderne ainsi que les points de rencontre entre les deux en plus de la comparaison des points de convergence et de divergence.
Les participants ont fait des recommandations dont celle d’accorder une attention particulière à l’enseignement des mahadras dans les domaines des statistiques, de l’encadrement, de l’utilité des formations pédagogiques et des échanges entre les étudiants des deux systèmes originel et moderne en particulier pour ce qui porte sur la récitation, la compréhension et l’exploitation des nouveautés.
Ils ont demandé également que cet atelier soit le début d’un dialogue pour la reconstruction de l’école mauritanienne et pour sa redynamisation afin que son rayonnement puisse se généraliser à toutes les composantes de la société.
Dans son allocution de clôture de l’atelier Dr Mohamed Ould Mohamed Abdel Kader Ould Alada, directeur de l’ENS a loué les résultats obtenus par les participants après deux jours d’apports et d’échanges entre les spécialistes des affaires pédagogiques originelles et modernes.
L’atelier a montré que l’école mauritanienne classique accomplit toujours son rôle historique, ce qu’elle a prouvé depuis la création de l’Etat mauritanien jusqu’à ce jour.