Lancement, jeudi à Nouakchott, des travaux d’un atelier visant à mettre en place un plan définissant la contribution nationale aux efforts de lutte contre l’impact des changements climatiques sur le département de l’hydraulique et de l’assainissement.
La rencontre, organisée par le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, en partenariat avec le PNUD, se fixe comme objectif la programmation des activités sectorielles nécessaires pour contribuer à l’atteinte des objectifs fixés par l’accord de Paris de 2015, en vue de garantir des services durables au profit des populations en limitant, au maximum, les effets néfastes du changement climatique.
Le secrétaire général du ministère, M. Ahmed Ould Si’Ahmed Ould Dié, a saisi cette opportunité pour rappeler que ces changements peuvent causer des effets négatifs sur l’ensemble des domaines d’intervention du département, comme l’augmentation de la demande en eau pendant la saison chaude, la baisse du niveau des nappes phréatiques, et la montée des eaux salées de la mer, ce qui fait que l’eau potable perd de sa qualité.
Il a ajouté que le système d’assainissement est impacté par le changement climatique à l’effet d’une bonne pluviométrie ou des inondations, soulignant que la sécheresse et la désertification sont des facteurs qui obligent d’intégrer le changement climatique dans tous les programmes du ministère, éventuellement, de prendre des mesures pour protéger les installations.
M. Ould Dié a indiqué que la nouvelle stratégie d’accès durable à l’eau, à l’horizon de 2030, inspirée des points clé du programme ‘’TAAHOUDATI’’ du Président de la République, en pris en considération le changement climatique d’urgence.
De son côté, la représentante adjointe du PNUD en Mauritanie, Mmd Adama Adiane Barry, s’est félicitée du niveau de la coopération entre son institution et la Mauritanie, réitérant l’engagement des partenaires à soutenir les politique relatives à la lutte contre les effets néfastes du changement climatique.