La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a clôturé mardi, les activités du projet de Vulgarisation du mécanisme des plaintes de la CNDH mis en place en collaboration avec l’Union Européenne.
Dans un mot prononcé à cette occasion, M. Mohamed Brahim, secrétaire général de la commission nationale des droits de l’homme, a souligné que ce projet a profité à six wilayas de l’intérieur du pays à savoir : les deux Hodhs, le Brakna, le Guidimagha, l’Adrar et le Tiris Zemmour.
Il a ajouté que ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale des droits de l’Homme visant la promotion et la protection de ces droits afin de rapprocher les services du citoyen à travers la sensibilisation autour du mécanisme des plaintes. Il s’agit de faire en sorte que le citoyen puisse y accéder sur l’ensemble du territoire national en présentant lui- même les plaintes sur les affaires relevant de la compétence de la CNDH. Ainsi cette dernière pourra suivre ces affaires suivant les procédures administratives et juridiques appropriées.
La commission, poursuit-il est consciente que les droits de l’Homme relèvent de la responsabilité de tous. C’est pourquoi, ses portes resteront ouvertes devant tous les acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux pour assumer sa mission principale qui est la promotion et la protection des droits de l’Homme dans le pays.
Pour sa part, le représentant de l’Union Européenne, M. Jérôme Lebouc s’est dit heureux de prendre part aux travaux de cet atelier d’évaluation du mécanisme de présentation des plaintes auprès de la CNDH, financé par l’union Européenne pour un montant de cinquante mille euros, et mis en œuvre par la Commission.
Il a ajouté que le respect de tous les droits de l’Homme s’inscrit dans le cadre des préoccupations de l’union européenne qu’il s’agisse des droits des femmes, des hommes, des jeunes ou des migrants vivant en territoire mauritanien.
La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du directeur adjoint des droits de l’Homme au Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, M. Llab Ould Hennoune et du représentant du Haut- commissariat aux droits de l’Homme, M. Djibo Hamidoune et d’un parterre de juristes.