{"id":6905,"date":"2008-05-16T17:00:00","date_gmt":"2008-05-16T17:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/192.168.64.2\/fr\/index.php\/2008\/05\/16\/circulation-routiere-a-nouakchott-le-calvaire-des-embouteillages\/"},"modified":"2022-07-03T23:06:20","modified_gmt":"2022-07-03T23:06:20","slug":"circulation-routiere-a-nouakchott-le-calvaire-des-embouteillages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ami.mr\/fr\/archives\/6905","title":{"rendered":"Circulation routi\u00e8re \u00e0 Nouakchott : Le calvaire des embouteillages"},"content":{"rendered":"<p>500 &agrave; 600 minibus, 3000 &agrave; 3500 taxis ainsi 40 000 v&eacute;hicules individuels se disputent, chaque jour, les pauvres art&egrave;res des 9 moughataas de Nouakchott. Tous, empruntant pratiquement deux grands axes, rendent la circulation dans la capitale, difficile, voire impossible surtout aux heures de pointe. Et dire que cette ville ne compte que 80 Km de voies goudronn&eacute;es. <\/p>\n<p>Cette situation est, en outre, rendue insupportable par la forte pr&eacute;sence au niveau des carrefours de voitures l&eacute;g&egrave;res, de poids lourds, mais aussi, de charrettes et de pousse- pousse, cr&eacute;ant d&#8217;inextricables bouchons. La Communaut&eacute; urbaine de Nouakchott (CUN), une des institutions responsables du transport urbain &agrave; Nouakchott, est consciente de ce calvaire que vivent, au quotidien, les populations de la capitale. <\/p>\n<p>Interrog&eacute; par un confr&egrave;re du journal, son directeur technique, M.  Abdoul M&#8217;Bodj, reconna&icirc;t cette situation et l&#8217;impute, en partie, &agrave; une forte une centralisation des affaires. <\/p>\n<p>La capitale, dit-il, a la particularit&eacute; de regrouper tous les centres d&#8217;int&eacute;r&ecirc;t dans un p&eacute;rim&egrave;tre tr&egrave;s r&eacute;duit. Le directeur technique a indiqu&eacute; que la CUN est &agrave; la recherche d&#8217;une solution appropri&eacute;e &agrave; ce probl&egrave;me en collaboration avec &quot;notre tutelle et nos partenaires, en cr&eacute;ant, par exemple, un centre giratoire qui permettra aux v&eacute;hicules de rentrer d&#8217;un cot&eacute; et de sortir de l&#8217;autre&quot;. <\/p>\n<p>Hier, au petit matin, aux environs de 8 heures, au carrefour situ&eacute; entre l&#8217;ambassade de France et l&#8217;&eacute;glise, on avait l&#8217;impression que toutes les voitures de la R&eacute;publique s&#8217;&eacute;taient donn&eacute; rendez-vous tant, la circulation &eacute;tait bloqu&eacute;e en raison d&#8217;un gigantesque embouteillage. <\/p>\n<p>Les belles voitures de dernier cri transportant &eacute;l&egrave;ves, &eacute;tudiants, fonctionnaires et autres diplomates se rendant au travail, se m&ecirc;lent aux vieux tacots commun&eacute;ment appel&eacute;s &quot;tout droit&quot; acheminant les ouvriers et les domestiques vers les quartiers hupp&eacute;s de Tevragh Zeina, le tout, dans un d&eacute;sordre indescriptible &quot;agr&eacute;ment&eacute;&quot; par la pr&eacute;sence de quelques charrettes charg&eacute;es de fer, de briques et de ciment destin&eacute;s aux chantiers de construction. <\/p>\n<p>L&#8217;agent de s&eacute;curit&eacute;, debout au milieu du carrefour, aid&eacute; par un conducteur qui s&#8217;est port&eacute; volontaire, se d&eacute;bat comme un beau diable, pour faire r&eacute;gner l&#8217;ordre. Mais, rien n&#8217;y fait. <\/p>\n<p>Les voitures qui n&#8217;arr&ecirc;taient pas de klaxonner, provoquant un immense brouhaha &agrave; crever les tympans, avan&ccedil;aient lentement &agrave; pas de tortue. &quot;Il faut avoir les nerfs en acier pour supporter ce calvaire, dit un chauffeur&quot; qui pr&eacute;tend avoir quitt&eacute; chez lui depuis plus d&#8217;une heure de temps. &quot;A quoi sert la mairie&quot;, se demande un taximan visiblement tr&egrave;s &eacute;nerv&eacute;. Les protestations et les insultes fusent de tous les cot&eacute;s. <\/p>\n<p>Cerise sur le g&acirc;teau, au m&ecirc;me moment, les &quot;Almoudos&quot; (&eacute;l&egrave;ves de mahadras), tr&egrave;s matinaux comme d&#8217;habitude, se faufilent entre les voitures en qu&ecirc;te d&#8217;une hypoth&eacute;tique aum&ocirc;ne. <\/p>\n<p>Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, &quot;cette horreur&quot; fut une aubaine pour les petits laveurs de pare-brises  et les &quot;banas banas&quot;   qui ne se font pas prier pour proposer &agrave; ces compagnons d&#8217;infortune leurs services ou leurs marchandises accentuant davantage l&#8217;anarchie. <\/p>\n<p>Ce n&#8217;est que vers 9 heures et demi que l&#8217;&eacute;tau a commenc&eacute; &agrave; se desserrer autour de ce carrefour. Mais, pour combien de temps ? Car, la crise de la circulation routi&egrave;re &agrave; Nouakchott est devenue un ph&eacute;nom&egrave;ne structurel. La preuve est qu&#8217;au carrefour situ&eacute; au niveau de l&#8217;Etat major de la Garde nationale, le d&eacute;cor est quasi identique. <\/p>\n<p>Le m&ecirc;me jour, &agrave; midi, heure de d&eacute;cente des &eacute;coliers, on a assist&eacute;, impuissants, &agrave; un vacarme assourdissant de klaxon &agrave; rythme intermittent, face &agrave; l&#8217;insolence d&#8217;un poids lourd charg&eacute; de sacs de charbon qui avait bloqu&eacute; compl&egrave;tement la circulation, obligeant les conducteurs &agrave; faire des d&eacute;viations.  D&#8217;autres chauffeurs, tr&egrave;s press&eacute;s, se chamaillent en &eacute;changeant insultes et injures. <\/p>\n<p>Chacun voulant s&#8217;offrir la priorit&eacute;, tout cela, dans un nuage de poussi&egrave;re et de fum&eacute;e d&eacute;gag&eacute;es par les vieux moteurs des muni bus et des taxis de toute marque. <\/p>\n<p>Au carrefour Madrid o&ugrave; passent environ quotidiennement plus de 40 000 v&eacute;hicules toutes cat&eacute;gories confondues, le spectacle n&#8217;est gu&egrave;re meilleur. Un fonctionnaire, venant de la moughataa d&#8217;Arafat, nous a confi&eacute; qu&#8217;il lui arrive parfois, d&#8217;abandonner sa voiture pour faire le reste de son trajet &agrave; pied, de peur d&#8217;arriver en retard &agrave; son lieu de travail. &quot;Les embouteillages nous font perdre banalement deux heures de temps voire, plus&quot; dit-il. <\/p>\n<p>En plus, selon un agent de police, qui a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; garder l&#8217;anonymat, ce carrefour dessert toutes les moughataas de la wilaya de Nouakchott et 80% des r&eacute;gions de l&#8217;int&eacute;rieur du pays. &quot;Ce qui rend notre tache difficile&quot;, a t-il indiqu&eacute;, avouant &ecirc;tre incapable avec le peu de moyens dont il dispose de mettre fin &agrave; ce qu&#8217;il appelle &quot;cette anarchie&quot;. <\/p>\n<p>Il a ajout&eacute;, &quot;nous g&eacute;rons 36 carrefours sur les 250 que compte la capitale dont 12 seulement sont dot&eacute;s de feux de signalisation.  Un vrai parcours du combattant. La situation est malheureusement pareille partout &agrave; Nouakchott. <\/p>\n<p>Que &ccedil;a soit au rond point de la BMD aux carrefours de la Polyclinique, circuler en voiture, surtout aux heures de pointe, est un v&eacute;ritable parcours du combattant pour ne pas dire un cauchemar. <\/p>\n<p>En outre, la plupart des axes routiers sont truff&eacute;s de nids de poule soumettant les amortisseurs des voitures &agrave; rude &eacute;preuve. Certaines routes sont si ensabl&eacute;es qu&#8217;il arrive que les petites cylindr&eacute;es s&#8217;y enlisent purement et simplement. <\/p>\n<p>Abdoul M&#8217;Bodj, directeur technique de la Communaut&eacute; urbaine de Nouakchott, reconna&icirc;t les difficult&eacute;s de circuler dans la capitale surtout aux heures de pointe. <\/p>\n<p>Tout cela, dit-il, est d&ucirc; en partie, &agrave; une centralisation des affaires.  En effet, la capitale a la particularit&eacute; de regrouper tous les centres d&#8217;int&eacute;r&ecirc;t dans un p&eacute;rim&egrave;tre tr&egrave;s r&eacute;duit. <\/p>\n<p>Les administrations, les banques, les grandes soci&eacute;t&eacute;s, les grands &eacute;tablissements scolaires, l&#8217;universit&eacute;, le march&eacute; de la capitale, se concentrent dans le m&ecirc;me rayon. <\/p>\n<p>Le matin, tous les habitants convergent vers ce p&eacute;rim&egrave;tre d&#8217;o&ugrave; le ph&eacute;nom&egrave;ne de la saturation de la circulation. Malheureusement, selon M M&#8217;Bodj, il n&#8217;y a que deux axes qui m&egrave;nent &agrave; ces lieux. Il faudrait d&eacute;congestionner tout cela. La CUN y travaille. <\/p>\n<p>D&eacute;j&agrave;, a ajout&eacute; le directeur technique, la Communaut&eacute; urbaine a commenc&eacute; &agrave; d&eacute;centraliser certains march&eacute;s. M M&#8217;Bodj a, en outre, not&eacute; le manque de routes goudronn&eacute;es &agrave; Nouakchott qui n&#8217;en compterait que 80 km, ce qu&#8217;il juge insuffisant. <\/p>\n<p>C&#8217;est ainsi, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;, que &quot;dans le cadre du programme d&#8217;appui de la Coop&eacute;ration fran&ccedil;aise, parle biais de l&#8217;Agence Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement, mais aussi de la Banque mondiale, nous travaillons ensemble pour le d&eacute;senclavement de certaines moughataas. L&#8217;&eacute;tude est tr&egrave;s avanc&eacute;e&quot;. M M&#8217;Bodj a &eacute;voqu&eacute; &eacute;galement l&#8217;inexistence d&#8217;aires de stationnement et de parkings. Ce qui, dit-il, engendre des d&eacute;sordres et rend la circulation beaucoup plus difficile. <\/p>\n<p>Pour le directeur technique, le nombre &eacute;lev&eacute; de v&eacute;hicules &agrave; Nouakchott qui n&#8217;&eacute;tait pas pr&eacute;visible (500 &agrave; 600 minibus, 3000 &agrave; 3500 taxis ainsi 40 000 v&eacute;hicules individuels roulant dans les 9 moughataas de Nouakchott) aggrave aussi la situation. <\/p>\n<p>S&#8217;agissant du probl&egrave;me des feux de signalisation routi&egrave;re, le directeur technique a soulign&eacute; que la CUN avant l&#8217;entr&eacute;e en fonction du Pr&eacute;sident Ahmed Hamza, avait trouv&eacute; un contrat &agrave; dur&eacute;e ind&eacute;termin&eacute;e qui liait la commune &agrave; un &eacute;tablissement op&eacute;rant dans le domaine de l&#8217;&eacute;lectricit&eacute;. Cet &eacute;tablissement assurait la gestion et la maintenance de ces feux de signalisation. <\/p>\n<p>Le contrat stipulait que l&#8217;&eacute;tablissement en question doit am&eacute;nager quatre carrefours en feux lumineux. En contrepartie, l&#8217;entrepreneur percevait une redevance que lui versent les automobilistes. <\/p>\n<p>La nouvelle &eacute;quipe de la CUN est entrain d&#8217;&eacute;tudier comment r&eacute;am&eacute;nager ce contrat pour revenir &agrave; des modalit&eacute;s beaucoup plus pratiques, r&eacute;duire la dur&eacute;e du contrat et &eacute;valuer ce que cet &eacute;tablissement a pu r&eacute;aliser. Il s&#8217;agit de voir si &eacute;ventuellement, cette soci&eacute;t&eacute; a respect&eacute; les clauses pr&eacute;vues dans le cahier de charges. <\/p>\n<p>Apparemment, si l&#8217;on en croit M M&#8217;Bodj, ce n&#8217;est pas le cas. &quot;Le r&eacute;glage des feux n&#8217;est pas respect&eacute;. La soci&eacute;t&eacute; avait un programme d&#8217;augmentation de feux lumineux qu&#8217;elle n&#8217;a pas honor&eacute;. Ce qui provoque des accidents. Ce dossier, qui nous tient &agrave; coeur, est en arbitrage aupr&egrave;s de la primature&quot;. <\/p>\n<p>Parlant de la divagation des animaux et de la circulation des poids lourds et des charrettes en pleine ville, le directeur technique a indiqu&eacute; que la CUN s&#8217;attelle &agrave; trouver une solution appropri&eacute;e en collaboration avec &quot; notre tutelle et nos partenaires pour cr&eacute;er par exemple, un centre giratoire permettant aux v&eacute;hicules de rentrer d&#8217;un cot&eacute; et de sortir de l&#8217;autre&quot;. <\/p>\n<p>Il reconna&icirc;t que les poids lourds g&ecirc;nent beaucoup la circulation surtout dans les zones de commerce. En principe, les camions doivent d&eacute;charger leurs marchandises, la nuit, afin que les voitures l&eacute;g&egrave;res puissent circuler librement le jour. <\/p>\n<p>Pour ce qui des charretiers, le directeur technique trouve la situation beaucoup plus complexe. &quot;C&#8217;est eux qui, le plus souvent, bloquent la circulation. Nous en sommes conscients et prendrons les mesures idoines pour y rem&eacute;dier&quot;. <\/p>\n<p>Il a rappel&eacute; que la commune de Tevragh Zeina avait pris un arr&ecirc;t&eacute; interdisant l&#8217;entr&eacute;e des charrettes dans toute la zone de cette moughataa.<\/p>\n<p>La nouvelle &eacute;quipe n&#8217;a pas reconduit cet arr&ecirc;t&eacute;. On pourrait, toutefois, demander au nouveau conseil municipal de renouveler cette d&eacute;cision. M. M&#8217;Bodj a pr&eacute;cis&eacute; &eacute;galement que la CUN avait &eacute;labor&eacute; en 2005 une &eacute;tude intitul&eacute;e &quot;plan de d&eacute;placement de la ville de Nouakchott&quot;. <\/p>\n<p>Son but principal &eacute;tait de d&eacute;finir les principes g&eacute;n&eacute;raux de l&#8217;organisation des transports de la circulation et du stationnement dans l&#8217;agglom&eacute;ration de Nouakchott. Il s&#8217;agit de faire un usage plus rationnel de la voiture et d&#8217;assurer une bonne insertion des pi&eacute;tons, des bicycles (tractions m&eacute;caniques et animales) et des transports en commun. <\/p>\n<p>En ce qui concerne la police municipale, normalement, a-t-il fait remarquer, chaque commune devait avoir la sienne pour l&#8217;aider &agrave; r&eacute;gler les probl&egrave;mes de circulation et d&#8217;assainissement \u2026etc car, les forces de l&#8217;ordre ne peuvent pas &ecirc;tre partout. <\/p>\n<p>Selon le directeur technique, l&#8217;ordonnance cr&eacute;ant la CUN a pr&eacute;vu une police municipale mais, celle-ci n&#8217;a jamais vu le jour bien que les d&eacute;lib&eacute;rations aient &eacute;t&eacute; prises au niveau communal. <\/p>\n<p>Apparemment, dit-il, &quot;au niveau de la tutelle, on semble h&eacute;siter &agrave; la mettre en place ou bien, on doute de son opportunit&eacute; &quot;. Nous ne pouvons rien faire sans l&#8217;accompagnement des populations. M. M&#8217;Bodj ajoute que la cr&eacute;ation de cette police favoriserait mieux la fluidit&eacute; de la circulation et aiderait &agrave; g&eacute;rer les encombrements en un mot, tout ce qui va dans le sens de l&#8217;am&eacute;lioration de la vie des populations. <\/p>\n<p>Toutefois, pr&eacute;vient le directeur technique, la pr&eacute;sence polici&egrave;re &agrave; elle seule, ne peut pas r&eacute;soudre, de mani&egrave;re d&eacute;finitive, tous les probl&egrave;mes. Il faut cr&eacute;er davantage de routes suivant les r&egrave;gles de l&#8217;art et mettre les voitures aux normes. <\/p>\n<p>D&#8217;autant plus qu&#8217;on ne peut pas placer un agent de police au niveau de chaque carrefour de Nouakchott qui en compte 250. Il y a plut&ocirc;t lieu de repenser l&#8217;urbanisation de la capitale. M. M&#8217;Bodj a jug&eacute; excellents les rapports de la CUN avec ses les minist&egrave;res de tutelle. <\/p>\n<p>&quot;Nous attendons beaucoup de l&#8217;Etat. Certes, il y a quelque part des blocages mais, l&#8217;appui de l&#8217;Etat nous est capital car, quelle que soit notre volont&eacute; de travailler, si celle de l&#8217;Etat ne nous accompagne pas, il nous sera difficile voire impossible de remplir, comme il se doit, notre mission&quot;.  M. M&#8217;Bodj a demand&eacute; aux populations, discipline, respect et patience.  Car, le monde n&#8217;est pas fait en un seul jour. <\/p>\n<p>Elles doivent savoir que Nouakchott vit cette situation depuis plus de 20 ans. La nouvelle &eacute;quipe de la CUN a la volont&eacute; de tourner cette page sombre. La population doit l&#8217;aider &agrave; ex&eacute;cuter son programme. &quot;Nous ne pouvons rien faire sans l&#8217;aide et l&#8217;accompagnement des populations&quot;. <\/p>\n<p>En tout &eacute;tat de cause, il est urgent de trouver une solution au laxisme caract&eacute;risant la circulation routi&egrave;re &agrave; Nouakchott qui lui donne une mauvaise image. <\/p>\n<p>Les mesures courageuses en cours pour assainir la ville, pour en faire une capitale digne de ce nom, permettent d&#8217;esp&eacute;rer que la nouvelle &eacute;quipe de la CUN ne m&eacute;nagera aucun effort pour trouver une solution ad&eacute;quate &agrave; l&#8217;&eacute;pineux probl&egrave;me de la circulation routi&egrave;re dans cette grande agglom&eacute;ration peupl&eacute;e d&#8217;environ million d&#8217;habitants.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>500 &agrave; 600 minibus, 3000 &agrave; 3500 taxis ainsi 40 000 v&eacute;hicules individuels se disputent, chaque jour, les pauvres art&egrave;res des 9 moughataas de Nouakchott. 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