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Le ministre de la culture annonce l’institution de deux prix pour “El Medih Enebawi” (les éloges du prophète) et le récit et la critique

M. Abdallahi Salem Ould El Moualla, ministre de la culture et de la communication a annoncé que son département envisage l’institution de deux nouveaux prix, cette année, le premier relatif à "El Medih Nebeoui" ( les éloges du prophète) et le second au récit , le conte et la critique littéraire.

Cette annonce a été faite jeudi soir à Atar, à l’occasion de la supervision par le ministre du démarrage des manifestations du festival de "El Medih Enebeoui", organisé par le ministère de la culture et de la communication, en collaboration avec certaines communes dans les wilayas nord du pays.

Le ministre a indiqué que le département de la culture et de la communication "est déterminé à animer la scène culturelle nationale et à aider les intellectuels, les poètes et les hommes de lettres de manière convenant à leur place dans la société et à leurs contributions dans la formation de notre identité culturelle et civilisationnelle".

Il a ajouté que les éloges du prophète, en plus de leur valeur esthétique se distinguent par leurs aspects religieux profonds et par le fait qu’ils retracent des parties de la vie lumineuse du prophète, paix et salut sur lui et de ses compagnons, et ce dans un langage, limpide, simple, plein de sens et accessible au public.

M. Abdallahi Salem Ould El Moualla a souligné qu’en organisant le festival des éloges du prophète, la wilaya de l’Adrar prouve qu’elle demeure attachée à son passé en tant que capitale des mourabitounes, et point de départ de ceux-ci pour la propagation de l’Islam au sein de l’Afrique, au Sud, dans la presqu’île ibérique, au nord, où ils ont triomphé des armées chrétiennes à l’issue de la bataille de "Zelagha" qui a changé le visage de l’histoire et permis à l’Islam de s’implanter, des siècles durant, sur cette terre.

Pour sa part, le maire de la commune d’Atar a estimé que l’organisation de ce festival dans la ville d’Atar fait revir, en la mémoire, les souvenirs du passé lorsque la ville était un centre de rayonnement culturel, contribuant ainsi au développement culturel et religieux qui a permis au pays d’occuper une place privilégiée au sein des nations islamiques.

Il est à noter que le festival des "éloges du prophète" qui a démarré jeudi soir à Atar voit la participation de troupes venant du Tiris Zemmour, de l’Adrar, de l’Inchiri et de Dakhlet Nouadhibou. Les lauréats seront déterminés par un jury spécialisé.

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