La capitale a abrité mardi les travaux de l’atelier de lancement du Projet d’adaptation et de moyens de subsistance relevant du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) dans les wilayas du Trarza, de l’Inchiri et du Tagant.
Les participants à cet atelier, organisé par le ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le PNUE et le Fonds mondial pour l’Environnement, suivront des exposés qui aborderont les domaines d’intervention de ce projet et les moyens et mécanismes de cette intervention.
Le projet, financé par le Fonds mondial pour l’Environnement pour une enveloppe de plus de quatre millions de dollars, a pour objet de présenter l’appui technique et de favoriser la conception d’un certain nombre d’activités au niveau local dans ces zones arides afin de protéger, préserver et réhabiliter les écosystèmes et d’améliorer les conditions de vie des populations locales.
Le secrétaire général du ministère de l’environnement et du développement durable, M. Mady Ould Taleb, a indiqué que l’atelier représente l’un des facteurs importants des mesures de riposte rapide conçues et mises en œuvre par le gouvernement de concert avec ses partenaires au développement pour atteindre les objectifs d’adaptation aux changements climatiques dans les zones arides et semi- arides.
Il a ajouté que son département a créé un outil institutionnel pour le travail sur le terrain: à savoir la cellule nationale d’alerte écologique dans les zones arides, qui a élaboré un certain nombre de projets visant à appuyer l’adaptation aux changements climatiques et partant favoriser une vie décente pour les populations des wilaya les plus arides : l’Inchiri, l’Adrar, le Tagant, le Tiris Zemmour et de Dakhlet Nouadhibou.
Le Projet vise donc à combler rapidement les lacunes en matière d’appui aux capacités d’adaptation des wilaya concernées à travers un certain nombre d’activités permettant, au niveau local, de stimuler cette adaptation et d’impliquer les citoyens des zones ciblées.
La responsable du Projet d’adaptation et de moyens de subsistance du Programme des Nations Unies pour l’environnement, Mme Anna Kantrov, s’est dite satisfaite de la participation à cet atelier annonçant le lancement de ce projet qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie du Fonds mondial pour l’Environnement notant que le Programme va offrir à la Mauritanie certaines opportunités qui vont aider à la résilience des populations locales concernées, en tirant profit des expériences réussies de la mise en œuvre de ses interventions, à travers le monde.
L’ouverture s’est déroulée en présence des secrétaires généraux des ministères du développement rural et de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire ainsi que des chercheurs et des représentants d’organisations de la société civile opérant dans les wilayas concernées.