L'AMI

Le parlement tient une séance de travail avec le président de la Banque mondiale

Le président de L’Assemblée Nationale, M. Messaoud Ould Boulkhair et les présidents des groupes et commissions parlementaires au Sénat et à l’Assemblée Nationale ont tenu, lundi matin à Nouakchott, une séance de travail avec le président de la Banque mondiale, M. Robert Zoellick, actuellent en visite en Mauritanie.
A cette occasion, M. Messaoud Ould Boulkhaire a exprimé la joie des parlmementaires mauritaniens de recevoir le président de la banque mondiale et la délégation qui l’accopmpagne, en tant que partenaire au développement fidèle à la Mauritanie.
Il a ajouté que cette visite est intervenue à un moment où la Mauritanie connaît une véritable démocratie à la suite de l’organisation d’élections transparentes et honnêtes.
Le président de la Banque Mondiale a souligné que la Mauritanie engagée sur la voie du développement a besoin de l’appui de la Banque Mondiale et des autres partenaires au développement pour continuer ses efforts en ve de la réalisation de son double objectif portant à la fois sur le développement et la démocratie.
A son tour, le président de la Banque Mondiale a exprimé aux parlementaires sa gratitude pour la chaleur de l’accueil qui lui a été reservé.
Il a ajouté que le but visé à travers la visite du parlement est d’écouter les représentants du peuple et de s’informer auprès d’eux sur le rôle du parlement, notamment en ce qui concerne le contrôle de l’activité gouvernementale et la vérification des comptes.
M. Robert Zoellick a aussi réaffirmé la volonté de son institution de continuer son appui à la Mauritanie.
Les interventions des députés et sénateurs qui ont assisté à la rencontre ont été axées sur la nécessité d’appuyer tous les secteurs publics, d’encourager la décentralisation et de renforcer les capacités parlementaires.
Certains parlementaires ont indiqué que la Banque Mondiale est lié dans l’esprit des mauritaniens " aux privitations qui ont coûté cher à l’économie nationale et à la libéralisation barbare" qui a eu pour résultats, selon ceux-ci, la mainmise du privé sur les grands établissements de l’Etat, le licenciement des travailleurs, la cherté de la vie, la non maîtrise des prix et leur hausse de 600% entre 1985 et 2002.

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