clôture de la Session de formation des comptables sur la mise en place de la comtabilité patrimoniale de l’Etat
La session de formation des comptables sur la mise en place de la comptabilité patrimoniale de l’Etat a clotûré ses travaux aujourd’hui, lundi, à Nouakchott.
Cet atelier, organisé par le ministère de l’économie et des finances et dont les travaux ont duré 16 jours, a regroupé des ordonnateurs de budgets, des contrôleurs financiers ainsi que des comptables du Trésor public.
Il est centré sur un nouveau système comptable fondé sur la constatation des droits et des obligations qui apportera une vision patrimoniale de l’Etat.
Ce système a pour objet de d’énumérer les biens de l’Etat (parcelles, immeubles, routes, créances, dépôts, programmes…) en plus des dettes échues et celles qui le seront à l’avenir ainsi que les charges et les réserves ainsi que les engagements extérieurs.
Dans le mot qu’il a prononcé à l’occasion de la clotûre de cet atelier, M. Ahmed Ould Mohamed Vall, chargé de mission au ministère de l’économie et des finances, secrétaire général par intérim, a déclaré que cette session de formation constitue une étape importante dans les réformes et la mise en place d’un cadre comptable, soulignant le succès de cet atelier qui s’est traduit par la variété et l’exhaustivité des travaux ainsi que par les débats et le sérieux mais aussi la convialité.
Le chargé de mission a ajouté que la formation a porté "sur le cadre technique de la comptabilité des postes secondaires du trésor public, la comptabilisation des opérations de recettes, de dépenses, de trésorerie, les balances d’entrées et de sortie, la production des situations comptables et statistiques, l’envoi des comptabilités au Trésorier général de la RIM et enfin la tenue de la comptabilité des valeurs inactives".
Le chargé de mission a indiqué que les comptables publics ont un rôle essentiel dans un système démocratique moderne où la gestion des biens publics est considérée comme une mission difficile devant répondre aux critères de transparence exigés par les parlementaires et les bailleurs de fonds