La capitale a abrité mercredi les travaux de l’atelier organisé par le programme national de lutte contre le paludisme relevant du ministère de la santé en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur la revue à mi-parcours du plan stratégique de lutte contre le paludisme.
L’atelier, auquel prennent part des experts de l’OMS, vise à faire des échanges et des débats sur les résultats préliminaires de la revue à mi-parcours du plan stratégique de lutte contre le paludisme de 2011 à 2015, pour parvenir à un consensus entre les intervenants dans le domaine de lutte contre le paludisme ainsi que pour préciser les mécanismes et les pas à franchir à travers la révision des points de force et de faiblesse, des défis et des opportunités disponibles.
Il s’agit de collecter les données obtenues à travers cette révision pour que ces informations soient adoptées et que les résultats soient acceptables pour les opérateurs.
Dans une allocution prononcée à cette occasion, le conseiller technique du ministre de la santé, le secrétaire général du département par intérim, Dr El Hadi Ould Ideidby a indiqué que la santé représente une priorité absolue pour les pouvoirs publics, conformément aux orientations du Président de la République données au gouvernement pour et mettre en oeuvre des programmes permettant d’assurer la proximité de services qualitatifs.
Il a souligné par ailleurs que l’atelier, organisé aujourd’hui intervient pour tirer les enseignements qui s’imposent pour entreprendre toutes les dispositions permettant l’exécution du programme et l’atteinte des objectifs définis par la stratégie dans des conditions meilleures pour la seconde phase de la mise en oeuvre.
Prenant à son tour la parole, le représentant de l’OMS dans notre pays Dr Jean Pierre Baptiste a souligné l’importance de l’atelier pour évaluer l’action technique et financière du programme national de lutte contre le paludisme en vue de la mise en oeuvre du plan stratégique de lutte contre le paludisme. Et de mettre en exergue des efforts déployés de concert avec les partenaires ayant permis d’améliorer l’action qualitative du programme.
Dr Jean Pierre Baptiste a salué également les efforts énormes déployés au cours des deux dernières années dont la distribution de plusieurs outils de dépistage dans tous les centres sanitaires pour diagnostiquer les vraies causes de la maladie.