Ministère de la Culture : La première place de la Mauritanie dans le classement arabe et africain de la liberté de la presse est le fruit d’une série de réformes juridiques et institutionnelles judicieuses
Nouakchott
La Mauritanie occupe la première place en Afrique et dans le monde arabe et la 33e place au niveau international dans le classement mondial de la liberté de la presse, selon le rapport de Reporters sans frontières (RSF) pour l’année 2024.
Le ministère de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement a indiqué, dans un communiqué, dont l’Agence mauritanienne d’information (AMI) a reçu une copie, que ce classement est un témoignage remarquable et une reconnaissance des grands efforts déployés par le gouvernement sous la direction du président de la République Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani pour moderniser le secteur de la presse et permettre aux journalistes d’exercer leur métier dans un climat de liberté et de professionnalisme.
La déclaration du ministère de la culture est ainsi libellée :
« Notre pays s’est classé premier en Afrique et dans le monde arabe et trente-troisième au niveau international dans le classement mondial de la liberté de la presse, selon le rapport de Reporters sans frontières pour l’année 2024, après s’être classé 94ème au niveau international, troisième dans le monde arabe et quatorzième en Afrique lors de l’élection de S.E.M. le Président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani en 2019.
Le pays est passé de la catégorie des pays où la liberté de la presse souffre de problèmes préoccupants à un statut favorable, ce qui constitue un saut qualitatif et un témoignage et une appréciation remarquables des efforts considérables déployés par le gouvernement sous la direction du Président de la République pour moderniser le secteur de la presse et permettre aux journalistes d’exercer leur métier dans un climat de liberté et de professionnalisme.
Ce classement n’est pas le fruit du hasard, mais le reflet d’une série de réformes juridiques et institutionnelles qui ont commencé par la constitution d’une commission nationale chargée de la réforme du secteur des médias, qui a identifié dans son rapport les déséquilibres les plus importants qui entravent le travail journalistique, suivie par la promulgation de lois réglementant le secteur en élargissant les pouvoirs de la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (hapa). D’autres mesures vont dans ce sens comme : l’adoption du décret sur le service de presse électronique, la loi sur les journalistes professionnels, la restructuration du soutien public à la presse privée, passé du simple au double, l’amélioration des conditions des journalistes dans les institutions médiatiques publiques, dans le respect de la diversité et l’élargissement du champ des libertés, et la croissance de l’espace audiovisuel avec deux licences pour des chaînes au cours de ces deux dernières années.
Dans ses félicitations à la famille de la presse à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, le Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, a souligné la nécessité de continuer à œuvrer à la création d’un environnement plus favorable aux journalistes pour leur permettre d’exercer leur métier dans le respect des lois et de la déontologie de cette noble profession.