Le «Projet d’appui à la décentralisation et aux villes moyennes productives» du ministère de l’Économie et de la Promotion des Secteurs productifs a organisé, ce jeudi à Nouakchott, un atelier sur les mécanismes d’insertion d’un nouveau volet du projet «Villes», lié à la pérennité urbaine des villes de Rosso et Kaédi.
L’atelier d’une journée a pour objectif de se concerter sur une nouvelle composante du Projet Villes dite «Résilience urbaine face aux effets des inondations» et de se concerter sur ses modalités de mise en œuvre.
Le chargé de mission au ministère, secrétaire général par intérim, M. Ezzedine Daddah, a expliqué que la nouvelle composante a su mobiliser rapidement l’appui technique et l’expertise nécessaires.
Il a précisé que les deux villes bénéficiaires ont rencontré, au cours des dernières années, certains problèmes liés à un manque de planification et à une mauvaise gouvernance environnementale, ainsi qu’à d’autres facteurs tels que l’augmentation du niveau du fleuve des suites de pluies diluviennes.
A son tour, la responsable du projet «villes» de la Banque mondiale, Mme Alexandra Lecourtois, a affirmé que l’appui à la résilience urbaine des villes de Rosso et Kaédi est une nouvelle dimension très importante du projet.
Pour rappel, le projet «Villes», financé par le gouvernement mauritanien et soutenu par la Banque mondiale, vise à élever le dynamisme économique des villes moyennes productrices. C’est dans ce cadre que sept villes du pays en bénéficient à travers d’importantes infrastructures et divers équipements, visant à améliorer ces agglomérations urbaines. Il s’agit de Rosso, Silibaby, Kiffa, Aïoun, Néma, Adel Bagrou, Bassiknou.