le ministère de la Justice, en collaboration avec la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, a organisé, mercredi à Nouakchott, un séminaire de sensibilisation sur l’historique et les objectifs de ladite Cour.
Dans le mot qu’il a prononcé pour la circonstance, le secrétaire général du ministère de la Justice, M. Mohamed Ould Ahmed Aida, a indiqué que le gouvernement mauritanien a œuvré pour la mise en place d’une justice impartiale capable de jouer le rôle qui lui est assigné dans le cadre de la transformation à tous les niveaux que connait le pays, en particulier, dans le domaine des droits.
Il a, à ce propos, ajouté que le Président de la République a pris conscience très tôt de l’importance de l’accès des citoyens aux services judiciaires, ce qui a permis de rapprocher l’administration du citoyen.
M. Aidda a invité les acteurs publics et privés à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de ses politiques et stratégies pour promouvoir les droits des citoyens dans tous les domaines, en particulier, dans celui de la justice.
Par ailleurs, les pouvoirs publics ont pris ces dernières années, un certain nombre de mesures visant à promouvoir et protéger les droits et libertés fondamentaux à travers la mise en place d’un système d’assistance judiciaire dans le cadre de la stratégie nationale d’accès à la justice.
A son tour, la présidente de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, Mme. Imani D. Aboud, a rappelé que la Mauritanie a ratifié le protocole instituant la Cour en 2005, à l’instar de 33 autres pays africains, ajoutant qu’elle n’a pas encore adhéré à la déclaration.
Elle, enfin, a salué le rôle des autorités publiques dans l’organisation et le succès de cet atelier de sensibilisation dont les résultats seront pris en compte dans les programmes et l’action futurs de la Cour.